ooooo le povre

ooooo le povre
sa doi fére mal !!!!!!!!!!!

# Posté le vendredi 03 décembre 2004 06:44

alor vs i arivé

alor vs i arivé
mdrrrrrrrrr bn courage

# Posté le vendredi 03 décembre 2004 13:48

ma souffrance

ma souffrance
Cetait 1samedi soir ,avec mon mec on n avait pas d histoires.
il ma dit bébé,vien voir on va faire 1pti tour o square.
Pas de probléme ,j était partante tous les 2 on s aime.
tous les 2 on séde et on kiffe une relation saine .
Ca fesait 3 4 mois et on été bien ,
On n avait rien ,mais peu importe on était bien ,donc viens...
Ce fameux soir et on s' proméne .
On ira loin j tle promet ,jcroi qu 'on s aimer trop meme
Au fil du temps,j'le voit froncer les sourcils ,je madoucis ,
''Qu est ce qui se passe bébé ?Di moi ta 1soucis???''
Ca sentait le roussi mais moi je suis conne et je suis restée.
il ma dit ''tu vois tous tes copains?
j'commence trop a les detester''.
''mais bébé jéfais du rap jaime se que je fais ,eux ces des potes''.
Mon mec s 'enerve contre des voitures et casse des portes .
Loin de me douter que sur moi il l éverait la main .
Putain si j avis su crois moi je serais bien loin ....
JE CROIS QU ON S AIMAIT TROP MEME ...
PUTAIN SI JAVAIS SU CROIS MOI JE SERAIS BIEN LOIN...........
J étais perdue en panique sur le trottoir,
J voulai rentrais pas d RER 1h du mat ' il est trop tard....
Il me dit ''Tu restes avec moi,c est rien sa va passer''
Une minute aprés j'ai juste senti m'es cotes se casser.
Quand t'as mal tu dis plus rien,t'encaisse et t 'encaisse,

Tes larmes coulent et ton pouls est en baisse puis en baisse.
Il ma relevée,ma embrouillée et pui ma dit :
''Ferme ta guele Melanie et dis a ta mére que tu rentres mardi"
Les mots sont trop doux ,les coup trop violents.
Puis il me donnait des coups de coude et tenant son volant .
J'avai mal et jai rien dit ,j ai eu peur et j ai souffert .
Fermer les yeux,baisser la tete c ets tout se que jai su faire .
L amour rend aveugle .moi j ai tout vu.

C était écrit malheuresement j'avais pas tout lu .
J ai eu mal et jai rien dit ,il m a menacée de mort.
J était bloquée j avais peur mais je crois que j'ai eu tort.

QUAND TA MAL TU DIT PLUS RIEN
T ENCAISSES ET T ENCAISSES
J AI EU MAL ET J AI RIEN DIT J AI EU PEUR
ET J AI SOUFFERT.....

Durant 6mois j ai enduré jai pris des coups sans rien dire
En me promettant que s il recommencait eh bien j allais partir .
Mais a chaque fois c était la meme j avais trop peur qu il me tue.
Trop peur de lui de ses faits et gestes ,peur d etre battue .
Il avait réussi a me faire croire
Que rien ne l arréteré ni ma mére ni la police ni mon espoir.
Pourtant ya pas de sur homme maintenant je le sais
Ya pas de sérum pour effacé toutes ces traces qu il ma laissées.
C est en rentrant mardi avec du sang sur mon visage ,
Que ma mére a composée le 17 pour 1 témoignage...
...
Mais tu sais pas toi comme sa fait mal quand l homme cogne.
jte parle de grosses blessures,pas de petites éraflures
au ''gow -cogn''.

Depuis quand l amour c est un poing,une béquille,un chasée...
Depuis quand tu m tape et tu m demande d effacer.
Depuis ça j ai bégayé durant des mois ,j ai voulu degainer
Mais seul Dieu est juge ,Donc Dieu m en soit témoin .
C est quand j a dit ''JE TAIME"que la jai découvert ,
C que sa fesait de se prendre des coups ,les cicatrices
et la bouche ouverte

Ca fait 4ans mais j oublie pas:
Jmendors avec sa ,jme couche avec ça......
Ca fait mal .........
Comprend que je puisse pu donné du coeurrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr!!!!!!!!
DIAM ' S
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# Posté le samedi 11 décembre 2004 17:06

Modifié le dimanche 12 décembre 2004 08:49

atroce

Lorsque le jeune homme arriva au cabinet du Docteur Potier, vers 10 heures du matin, le docteur se trouvait dans la petite pièce du sous-sol. Il vint ouvrir la porte a son patient et le pria d'entrer.Il l'emmena ensuite jusqu'à son petit cabinet au sous-sol, et se mit à le ligoter soigneusement sur une chaise. L'étonnement que cela provoqua chez le jeune homme ne le fit cependant pas réagir, car étant un fidèle patient du docteur, il voyait surement dans ce procédé peu conforme un moyen efficace de soigner ses maux. Il se laissa donc faire, une totale confiance pouvait se lire dans ses yeux attentifs... Le dr Potier était le seul à pouvoir le guérir...


La consultation pouvait maintenant commencer. Le docteur se présenta donc face à lui, et tout en maintenant l' oeil droit ouvert, se saisit d'une lame de rasoir, et commença à inciser délicatement le globe oculaire du jeune homme.
Son oeil gauche allait rapidement subir le même sort, avant que ses paupières ne soient à leur tour entièrement découpées.


Il était désormais aveugle, mais pas muet, et les hurlements de douleur perturbaient le docteur, qui s'empressa alors d'aller chercher un sécateur dans sa remise. En revenant, on pouvait l'entendre murmurer dans les oreilles de son
patient : "c'est caoutchouteux, mais ça ne se coupe pas trop mal..."


Le jeune homme effrayé se mit à se débattre. En vain, puisque le docteur finit par lui écarter la mâchoire. Cependant, la présence de dents, et la place qu'elles occupaient, empêchaient le docteur d'effectuer son travail convenablement.
Il se mit à déchirer violemment les gencives de son patient, en triturant les nerfs à vifs des quenottes préalablement déracinées. Il pouvait maintenant sectionner la langue en toute tranquillité. Il saisit alors brusquement le sécateur
de ses deux mains, et alla le placer dans la bouche charcutée du jeune homme en pleurs. Il commença par couper la luette, qui fut avalée aussi sec, puis sectionna lentement la langue convulsée.


Le flot de sang dans sa bouche commençait à déborder de toutes parts, se mêlant allègrement aux glaires qui ressortaient de sa gorge remplie de pus et de morve


Il fallait maintenant stopper l'hémorragie. Le docteur effectua donc une incision cervicale, laissant entrevoir le carrefour carotidien. Il ligatura la branche externe, et tout rentra dans l'ordre.


Cependant la surdité restait un problème majeur pour le docteur, qui, dans la louable intention d'ôter un petit bouchon de cérumen des oreilles du jeune homme, empoigna une perceuse, la mit en marche, et l'enfonça au plus
profond du conduit auditif. Les tympans explosaient pendant que le cérumen éclaboussait abondamment le docteur, qui s'écria : "dis-donc, t'en as du miel dans tes oreilles! Regarde moi ça... une vraie ruche!", puis enchaîna,
agacé : "arrête de gigoter comme ça! Je n'en ai plus pour longtemps".


Plus pour longtemps, en effet, mais le jeune homme n'avait certainement pas la même notion du temps. Il voulait en finir au plus vite avec cette vie, et la seule représentation mentale d'une éternité de souffrance le paralysait.


Le docteur profita donc d'un moment de calme pour s'accorder une petite pause. Il prit le temps de boire un café, et de déguster un beignet au pus, puis se remit au travail.


Il avait à coeur de guérir son jeune patient, auquel il vouait une affection sans bornes. Il saisit les mains tremblantes du garçon, et commençait à les examiner, quand soudain, il découvrit avec effroi des ongles encrassés, dont la noirceur ne lui inspirait qu'un sombre dégoût. Il fallait à présent nettoyer tout cela. Le docteur immobilisa la main du jeune homme, qui se débattait sans relâche, puis ouvrit son tiroir à ustensiles. Parmi divers accessoires alléchants, son choix se porta sur une simple aiguille. Il la glissa sous l'ongle de son patient, appuya doucement jusqu'à la faire pénétrer, puis l'enfonça complètement dans la chair, avant d'effectuer derechef cette manipulation sur tous les autres doigts. Une fois ce petit décrassage terminé, le docteur se proposa d'opérer à un léger rafraîchissement sur les ongles de son patient. Il prit un coupe-ongles, et sectionna, petit à petit... jusqu'à la racine


La consultation était terminée, cependant il restait un mince détail à règler. En effet, le docteur prit conscience, en observant le jeune homme, que celui-ci était encore en mesure de procréer. Aussi lui baissa t-il son froc, attrapa deux bonnes briques, et lui éclata les testicules en les frappant sèchement l'une contre l'autre... Il ne restait plus au docteur qu'à déposer le sexe du patient sur un plateau, et à le trancher avec une hachette, à la manière d'un concombre.


Les rondelles de pénis tombaient une à une au sol, s'accompagnant de vives giclées de sang et de sperme. Le docteur ramassa les morceaux, et en profita pour nettoyer un peu le sol, puis se tournant vers le jeune homme, lui demanda : "tu veux que je te raccompagne chez toi?". N'obtenant pas de réponse, le docteur prit l'initiative de raccompagner son patient, qui n'avait pas l'air en très grande forme. Il le détacha, prit son bras et le conduisit vers une petite porte, au fond du long couloir du sous-sol. Il ouvrit cette porte grinçante et s'exclama : "ça y'est, on est arrivé!" ...


Au milieu de cette petite pièce poussiéreuse gisait un vieux cercueil verrouillé. Le docteur s'empressa de l'ouvrir, et jeta le jeune homme à l'intérieur. Cet endroit exigu et sombre offrait une atmosphère assez particulière. En effet, à l'intérieur grouillaient une foule d'insectes, plus ou moins gros, et plus ou moins juteux.
On pouvait les entendre s'emparer de leur nouvelle forteresse, se faufiler dans les orifices tout en creusant des galeries dans cet organisme encore en vie lorsque je refermai le cercueil...
( Ultra Vomit )
http://histoir-d-tenebr.skyblog.com

# Posté le mercredi 22 décembre 2004 12:54

le sourire de l ange

A Liège ( Belgique ) une bande de jeunes
s'attaquait au jeune fille seule qui attendait
au arrêts de bus et leur proposait ceci :
" tu nous suces ou on te fait un sourire d'ange!"
la plupart des jeunes filles refusait de sucer les jeunes,
ceux-ci sortait alors un cutter et coupait les lèvres
de la filles aux extrémités sur les coins et après ça
il enfonçait le cutter dans le ventre de la jeune fille qui hurlait,
a cause du hurlement les lèvres se fendait vers les oreilles,
et pour être sur de bien faire payer a la fille son refus
il lui mettaient du sel sur la plaie.
Quant a celle qui acceptait de sucer
il leur faisait exactement la même chose après !

# Posté le samedi 15 janvier 2005 11:43